Tout savoir sur le CBG et ses avantages !

Tout savoir sur le CBG et ses avantages !

Qu’est-ce que le CBG ?

Comme vous le savez ou pas, les plantes de la famille du cannabis contiennent de nombreuses molécules et en particulier, plus d’une centaine de cannabinoïdes : le CBG appartient à cette grande famille tout comme le CBD, bien connu aujourd’hui et dont les résultats en matière d’aide pour certaines maladies, sans amener d’effets secondaires, sont reconnus par de nombreuses études.

Le cannabigérol, puisque c’est son nom officiel, est un produit présent en faible quantité dans la plante (moins de 1%) et son extraction doit être réalisée dans les premières semaines de croissance de la plante avant qu’il ne se transforme en THC ou CBD.

C’est en 1964 que la molécule de CBG a été isolée par le docteur Raphaël Mechoulam. Cependant, c’est en 1975 que l’on commence à mieux comprendre son fonctionnement et la façon dont la molécule se fixe sur le système nerveux, précisément sur les récepteurs endocannabinoïdes élargis. Au cours du processus, le cannabigerol va entrer en contact étroit avec les récepteurs CB2 qui se trouvent un peu partout dans le corps : le système digestif et en particulier l’intestin mais aussi les différents tissus conjonctifs et bien sûr, l’ensemble du système nerveux.

En effet, le CBGA (c’est sa dénomination exacte mais vous pouvez aussi le retrouver sous le nom d’acide cannabigérolique) est ce qu’on appelle un précurseur chimique cannabinoïde : c’est à partir de cette substance que se forment entre autre le CBD et le THC.

Comment le CBG se forme t-il ?

C’est à partir du processus de photosynthèse interne à la plante, qui a pour effet principal de convertir la lumière en sucres simples que se créent les molécules de CBG. Le processus chimique est complexe car il implique tout d’abord la création de deux molécules qui vont permettent produire une autre réaction qui va aboutir à la création du CBGA.

Beaucoup de chercheurs sélectionnent les plants de cannabis ou de chanvre afin d’effectuer des croisements de génome pour tenter d’augmenter la production de cette molécule. Les banques de graines indiquent d’ailleurs la quantité de cannabigérol que l’on peut attendre de chaque variété.

Aujourd’hui, plusieurs variétés se détachent en matière de pourcentage plus élevé de CBG. On peut citer une variété découverte récemment en Espagne et dont on dit qu’elle contiendrait presque 15 % de CBG et pas de THC, la substance qui produit les effets planants et dont la vente est interdite en France.

Comment est extrait le CBG ?

C’est à la période de la floraison du chanvre que l’on peut alors récolter le maximum de CBG. La principale technique utilisée est l’extraction par CO2 ou éthanol : il s’agit d’un processus d’évaporation qui permet de bien isoler chaque composant mais qui est critique, c’est-à-dire que les différentes étapes doivent être respectées extrêmement précisément sous peine d’échec. 

On commence par débarrasser les plants de cannabis des parties végétales inutiles et qui ne contiennent pas suffisamment de terpènes, de cannabinoïdes ou encore de flavonoïdes : on garde essentiellement les fleurs et les feuilles.

Ensuite, on passe par une phase de filtrage puis de purification. On obtient alors un liquide extrêmement concentré que l’on doit diluer avec une huile végétale pour qu’il soit consommable et utilisable.

Comme c’est un produit rare, le CBG nécessite un équipement onéreux pour l’extraire et le produire. De plus, les banques de graines qui sélectionnent les variétés à plus forte proportion de CBG ont besoin de temps pour affiner le processus et cela implique des semences d’un coût plus élevé.

Sur quels récepteurs le CBG agit-il ?

Tout d’abord, le CBG est traité par le système endocannabinoïde et en particulier, les récepteurs CB2 et dans une moindre mesure, par les CB1. Par ailleurs, il se fixe sur les récepteurs vanilloïdes qui jouent un rôle important sur la sensation et la transmission de la douleur, de la zone enflammée vers le système nerveux central.

Par contre, il est nécessaire de préciser que les récepteurs CB1 et CB2 ne se cotoient pas mais sont présents dans différents endroits de l’organisme : on sait que le cerveau abrite plutôt les récepteurs CB1 alors que le système digestif héberge les CB2.

Il existe deux groupes principaux de composés avec lesquels ils développent une symbiose : les substances neurochimiques que l’on trouve dans l’organisme mais aussi les phytocannabinoïdes très présents dans le chanvre et le cannabis.

Pour être précis, les récepteurs cannabinoïdes sont des ensembles de cellules associées aux protéines de type G qui permettent à l’organisme de réagir avec des molécules spécifiques.

Que soulagent le CBD et le CBG ?

Le potentiel et le spectre d’action sont larges sur le corps humain lorsqu’on effectue des recherches sur les bienfaits des deux molécules que sont le CBD et le CBG. Par ailleurs, les études médicales ne peuvent pas affirmer aujourd’hui que l’une des molécules cannabinoïdes est meilleure que l’autre ou plus efficace : de nombreuses études sont menées à l’heure actuelle pour déterminer les propriétés respectives de chacune, même si l’on constate des effets positifs dans les deux cas pour la santé.

Il existe différentes formes galéniques pour acheter et consommer ces deux molécules : sous la forme d’huiles , mais aussi de cristaux, de perles ou de fleurs séchées.

Le CBG ne produit pas d’effet psychotique, c’est pourquoi il est autorisé à la vente en France. Par contre, les recherches semblent montrer qu’il est particulièrement efficace pour atténuer voire soulager :

– les inflammations chroniques de l’intestin

– les différents types de glaucomes car il aiderait à réduire la pression intra-oculaire

– les infections diverses de l’épiderme, car il aurait une action anti-bactérienne et anti-fongique puissante

– l’humeur dépressive de par une action bloquante de la production de sérotonine

– des crises d’angoisse et l’anxiété car il empêcherait le développement du neurotransmetteur GABA

le sommeil pourrait être amélioré grâce à la production d’anandamide, un endocannabinoïde en lien avec la dopamine

– enfin, il pourrait être un soutien efficace pour les personnes atteintes de cancers en empêchant la prolifération des cellules malignes ou encore en stimulant l’appétit

Pour conclure, il se pourrait bien que l’action conjointe du cannabidiol (CBD) et du cannabigérol (CBG), permet d’élargir le champ d’action sur l’organisme et l’efficacité en terme de diminution des douleurs et des inflammations. C’est le fameux effet d’entourage, dont un certain nombre de médecins vantent les mérites en affirmant que pour l’homme, il serait plus utile de réunir différents cannabinoïdes en une seule prise plutôt qu’un seul.

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